Mardi 17 janvier 2017 de 17h à 19h au Pavillon Charles-De Koninck, salle 3A

Activité organisée en collaboration avec la Délégation pour la Simulation de l’Union Africaine Université Laval (DESUAL).

Coût d’entrée 5$ (l’argent amassé servira à financer la DESUAL qui participera à la quinzième édition de l’Annual National Model African Union qui se déroulera du 23 au 26 février 2017 à l’Université Howard à Washington DC).

Affiche de l’activité

Conférenciers

  • Érick Sullivan sur les pays africains qui quittent la CPI
  • Hélyoth Hessou sur la pertinence du Franc CFA
  • Fiacre Zoungni sur l’unité africaine et le panafricanisme à travers l’Union africaine (UA)

Résumé

Plus de 50 ans après les indépendances, le continent africain entretient encore des rapports troubles avec l’Occident. Alors que certains dénoncent les intentions néocoloniales des puissances occidentales, des voix s’élèvent pour réclamer une plus grande souveraineté des États africains. Les débats entourant la question de la Cour pénale internationale (CPI) et celle du Franc des colonies françaises d’Afrique (FCFA) l’illustrent bien. En effet, en octobre 2016, les gouvernements du Burundi et de l’Afrique du Sud ont annoncé leur intention de se retirer de la CPI, dont les dirigeants africains ont depuis longtemps exprimé des inquiétudes quant à sa partialité vis-à-vis de l’Afrique. Le même mois paraissait l’ouvrage de quatre économistes africains intitulé Sortir l’Afrique de la servitude monétaire: à qui profite le franc CFA? Si plusieurs prédisent une catastrophe dans le continent advenant l’abandon de cette monnaie, d’autres sont d’avis que ce vestige de l’empire colonial français ne saurait créer les conditions d’une prospérité économique pour la région. Et l’Union africaine dans tout cela? Les trois intervenants discuteront de ces trois thématiques.

Photos de l’activité